Domaine de la Portelette | Le Domaine
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La structure
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Le vignoble
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Les cépages
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La structure : une coopérative pour avancer ensemble !

Le Domaine de la Portelette est une SCRL dont les statuts ont été rédigés avec les bons conseils de l’agence PROPAGE-S. L’activité d’une coopérative implique une participation financière et humaine de ses membres. Dans ce sens, l’appel à coopérateurs permet de rassembler la somme nécessaire au démarrage puis au développement des activités du vignoble.

Le vignoble : des sols thudiniens prometteurs.

Dans un premier temps, les murs de l’ancienne Abbaye de Lobbes accueilleront 2ha50 de vignes, au lieu dit, le grand Brûle. Cette parcelle a été choisie pour son exposition et sa pente idéales.

Elle se situe à deux pas de la Portelette.

Dans un second temps, le vignoble s’étendra un peu plus au sud, à la limite des entités de Beaumont, Thirimont et Strée, au lieu dit Martinpré, avec 2ha50 supplémentaires.

Les cépages : des variétés résistantes.

Nous avons choisi des cépages interspécifiques : Johanniter, Muscaris, Souvignier gris. À partir de ceux-ci, des vins blancs et un effervescent seront vinifiés.

 

Les atouts de ces cépages interspécifiques :

  • Résistance aux deux fléaux importants de la vigne : le phylloxera (insecte dont la larve dévore les racines des vignes) ainsi que les maladies cryptogamiques (l’oïdium et le mildiou : champignons microscopiques détruisant le feuillage et les fruits).
  • Adaptation favorable aux caractéristiques de notre climat septentrional.

 

L’obtention d’un cépage interspécifique :

Dans les années 60, des chercheurs français ont réalisé des croisements entre des espèces botaniques américaines connues pour leur résistance aux maladies et aux parasites avec des cépages traditionnels (« Vitis vinifera ») possédant des qualités fruitières. Ces travaux se poursuivent encore à l’heure actuelle.

 

Les conséquences positives :

  • Un impact écologique non-négligeable : la résistance aux maladies nécessite peu de traitement phytosanitaire (fongicides, insecticides…).
  • Des conditions avantageuses pour l’obtention du label BIO.
  • Un impact économique : le coût lié aux traitements phytosanitaires est diminué.
  • Un impact qualitatif : de nouvelles qualités organoleptiques voient le jour pour le plaisir de nos papilles !